Sans pardon, pas d’union avec le Christ (partie 4)

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La Vierge Mère « Marie » conçut cette idée de Dieu, et donna à son idéal le nom de Jésus « Sauveur ». L’illumination (L’Élévation) du sens spirituel de Marie réduisit au silence la loi matérielle et son mode de génération, et fit naître son enfant par la révélation de la Vérité, démontrant par-là que Dieu est le Père des hommes.

Le Saint-Esprit, protégea la conception pure de la Vierge Mère par la pleine perception que l’être est Esprit.

Le Christ fut de toute éternité une idée dans le sein de Dieu, le principe divin de l’homme Jésus, et la femme perçut cette idée spirituelle, bien que celle-ci fut tout d’abord à peine développée. L’homme en tant qu’enfant de Dieu, qu’idée de l’Esprit, est la preuve immortelle que l’Esprit est harmonieux et que l’homme est éternel.

Jésus était le fruit de la communion conscience de Marie avec Dieu. Par conséquent, il pouvait, mieux que d’autres hommes, donner une idée plus spirituelle de la vie, et il pouvait démontrer l’exactitude de l’amour de son Père ou principe divin.

Jésus étant né d’une femme, son avènement dans la chair participait à un certain degré de la condition terrestre de Marie, bien qu’il fût doué sans mesure du Christ, de l’Esprit divin.

Cela explique ses luttes à Gethsémani et au Calvaire, et c’est ce qui lui permit d’être le médiateur, ou guide, entre Dieu et les hommes. Si son origine et sa naissance avaient été totalement différentes de celles des mortels, Jésus n’aurait pas été reconnu par la conception mortelle comme étant le Chemin. « Jésus lui dit: Moi, je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jn 14.6)

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